Salut,
Quelques critiques, certaines favorables, d’autres moins, glanées sur le net :
Sur le site « premier chapitre », http://www.premierchapitre.fr/
Je suis la première à parler de ce roman, il n’a pas dû tourner dans les comités, d’ailleurs, nous l’avons eu récemment, mais tous ceux qui l’ont lu, ne sont pas restés insensibles. Il s’agit de la description du monde “impitoyable” du travail , trés bien écrit, bien rythmé, cela sent le “vécu” ! Nous l’avons choisi dans nos 7 meilleurs premiers romans ! Evelyne C / Festival Premier Roman de Chambéry
Pas d’accord : ce roman est sans nuance : les patrons sont tous des négriers en puissance, les syndicalistes tous vendus au patronat etc, c’est un catalogue de clichés bien dans l’air du temps qui pourrait, pris au premier degré, passer pour un ouvrage documentaire sur le monde de l’entreprise alors que c’est un roman polémiste qui règle des comptes de manière assez sommaire ! Bien sûr on a tous, à un moment donné, connu ou appris des dérives mais généraliser à partir de cas d’espèce est démago, facile et dangereux. A lire avec modération ! gnonanou / Festival Premier Roman de Chambéry
Pour ma part j’ai vraiment beaucoup aimé ce roman. Il a un vrai ton et pousse jusqu’au bout son analyse. Le mélange des genres polar noir, roman populaire, essai politique le rend intéressant et instructif… chacun peut “un peu” s’y retrouver. Les personnages sont touchants. Un coup de poing dynamique et…. vivifiant, loin du consensus mollasson. Lirette / Festival Premier Roman de Chambéry
Sur le site http://joyeuxbordel.xooit.fr/index.php,
Présenté comme ça “Lorsqu’il accepte le poste de responsable sécurité environnement chez Plastic Avenir, Arno est loin de s’imaginer qu’il vient de pactiser avec le diable. Mais quand dans l’usine les accidents succèdent aux dépressions, quand les ouvriers n’ont comme horizon que machines vétustes et petits chefs sans scrupules, le jeune cadre inexpérimenté doit prendre position : assumer son rôle ou fermer les yeux ? [b]Lilian Robin, acteur quotidien de la prévention des risques professionnels, dessine dans son premier roman la silhouette d’une industrie traumatisée. Il dresse avec humour le portrait sensible et grinçant de ces ouvriers qui se battent pour défendre leur droit à souffrir. »
c’est sans plus. Et pourtant ça faisait longtemps qu’un livre (à part des thrillers bien sanglants) ne m’avait pas accrochée autant. C’est un peu comme dans la journée de la jupe : un condensé de vécus. En plus c’est écrit avec énormément d’humour et il vaut mieux, ça permet de supporter ce qu’il décrit. A la fois les saloperies habituelles du patronat, les trahisons des syndicats et de tous ceux qui devraient défendre les salariés, les divisions des gens qui se laissent diviser; mais aussi comment il est possible de maintenir ce système sans que ça explose.
C’est aussi une réflexion sur nos choix de société et jusqu’à quel point on peut les payer.
Et puis l’auteur, pour un 1er bouquin s’en tire carrément bien en ce qui concerne l’écriture c’est du velours
En tout cas il n’a pas passé le week end
Je ne sais pas si j’ai été bonne commerciale pour ce bouquin mais le mieux c’est encore de le lire s’il vous tombe sous la main un jour.
Merci à leur auteur(e)s, et pour certain(e)s d’entre eux (elles), rendez-vous à Chambé!