• Tripalium

    Tripalium… Lorsqu’il accepte le poste de responsable sécurité environnement chez Plastic Avenir, Arno est loin de s’imaginer qu’il vient de pactiser avec le diable. Mais quand dans l’usine les accidents succèdent aux dépressions, quand les ouvriers n’ont comme horizon que machines vétustes et petits chefs sans scrupules, le jeune cadre inexpérimenté doit prendre position : assumer son rôle ou fermer les yeux ?

    Lilian Robin, acteur quotidien de la prévention des risques professionnels, dessine dans son premier roman la silhouette d’une industrie traumatisée. Il dresse avec humour le portrait sensible et grinçant de ces ouvriers qui se battent pour défendre leur droit à souffrir.

    « Lilian est l’observateur de ce biotope étrange qu’est une usine, ses hiérarchies, ses drames tus, les suicides, les «accidents» plus ou moins fortuits (la rentabilité accentue les risques, et les vengeances peuvent trouver du côté des presses et leur impitoyable mécanique matière à s’étancher), le stress surtout. Toute une économie, une symbiose même, liant l’usine, principal employeur du coin, à son environnement. . » Bruno Portesi, www.parutions.com

    « Ce roman s’intéresse à des résistants, qui refusent l’évidence ; qui bousculent ceux qui voudraient qu’ils meurent en silence; qui se battent pour défendre leur droit à souffrir. Enfin… à travailler. Le passage d’un état d’équilibre à un autre peut-il se faire dans la douceur ? C’est une fois les pieds dans la merde qu’on commence à en sentir l’odeur. Nous n’avons pas encore marché dedans, car nous flottons dessus. Attention aux éclaboussures de ceux qui passent par-dessus bord. » Lilian Robin